Kessel

Revenir à l’équilibre budgétaire, c’est possible. Voici le cap.

Résorber notre déficit en dix ans : c'est mon engagement. C'est le préalable absolu pour garder notre force d'agir et préparer l'avenir de nos enfants.

Demain, aujourd'hui.
2 min ⋅ 04/07/2026

Dans les campagnes présidentielles, les sujets de dette et de déficit arrivent souvent tout à la fin, en dernière page du programme.

J'ai fait le choix inverse.

Dès le premier jour de cette campagne, j'ai dit qu'il fallait résorber deux dettes : la dette publique et la dette climatique.

Pourquoi ? Parce que mon objectif est que les générations futures vivent mieux que nous.

Aujourd'hui, on utilise la carte de crédit de nos enfants et des petits-enfants pour financer un modèle à bout de souffle. Ce n'est plus possible.

Un cap clair pour dix ans

Je fixe un objectif clair : l'équilibre budgétaire en dix ans.

Cela représente 120 à 150 milliards d'euros d'économies sur cette période, avec un point d'étape : passer sous les 3 % de déficit avant la fin du premier quinquennat.

Je suis tout à fait lucide sur le fait qu'il y a une élection présidentielle à mi-chemin. Mais il faut se projeter plus loin.

C'est pourquoi je proposerai une grande loi de programmation économique et fiscale sur dix ans, afin de donner de la visibilité aux acteurs économiques. Je veux transformer la France pour être la première puissance d'Europe en dix ans.

Je choisis la voie du travail et des réformes

Il existe deux façons de rétablir les finances publiques.

La première consiste à augmenter les impôts et casser la croissance.

Je la refuse.

...

Demain, aujourd'hui.

Par Gabriel Attal