J'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle

Hier, à Mur-de-Barrez, en plein cœur de l'Aveyron, j'ai annoncé ma candidature à l'élection présidentielle. Je souhaitais vous en parler un peu plus.

Demain, aujourd'hui.
3 min ⋅ 23/05/2026

Chers amis,

Je tenais à vous l’écrire directement : j’ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle de 2027.

Cette décision, j’ai souhaité l’annoncer au milieu des Français, dans le village de Mur-de-Barrez, car la politique ne peut se faire depuis les bureaux, les plateaux et les salles de rédaction.

Mais surtout, cette décision, je ne la prends pas à la légère : elle est le fruit d’un long cheminement.

Un cheminement politique, d’abord, comme élu local, parlementaire et ayant le privilège d’exercer le pouvoir pendant 7 ans. Quand on est aux responsabilités, cela peut enfermer ou cela peut éclairer. Moi, cela m’a éclairé. Cela m’a appris, beaucoup, sur les blocages et les résistances de l’État et de l’action publique. Cela m’a montré, aussi, qu’avec de la volonté, de la constance et de la ténacité, on peut bousculer les usages et prendre des décisions qui changent vraiment la vie.

Cette décision, c’est un cheminement personnel, aussi. Avant de lancer cette campagne, j’ai accepté de me livrer dans un livre, de vous faire part de tout ce qui, dans mon parcours, m’a poussé à m’engager et me donne envie, chaque jour, de continuer à le faire.

Et puis, surtout, c’est un cheminement auprès de vous. Quand la politique se parle à elle-même, elle ne parle plus à personne. Elle tourne en boucle et s’éloigne. Moi, je n’envisage pas la politique sans vous, sans aller auprès de vous. Depuis 2 ans, je n’ai cessé de me rendre partout en France. J’ai entendu vos craintes, vos colères, vos espoirs.

Je vous ai écoutés. Et ce que j'ai entendu, c’est l'angoisse d’un pays qui doute, la peur d'un avenir bouché, le sentiment grandissant de perdre le contrôle.

J’ai entendu cette crainte, surtout, que les générations actuelles et futures ne vivent pas mieux que les précédentes. Et la réalité est là : nous vivons dans un système où l’on court après le passé, sans plus préparer l’avenir. Un système qui pourrait créer une fracture générationnelle grave, dont la France ne pourrait pas nous relever.

Face à ce constat, certains se résignent, d’autres colmatent les brèches.

Moi, je veux débloquer l’avenir.

Je veux assurer que chaque génération vive mieux que celle de ses parents et de ses grands-parents.

Je veux une société qui permette à chacun de s’élever.

Je refuse les discours fatalistes de ceux qui nous vendent 50 nuances de déclin.

L’élévation, c’est l’essence même de la promesse française et républicaine. C’est ma conviction, mon combat et c’est ce que je porterai durant cette campagne.

Bien sûr, il y aura du travail. Bien sûr, ce ne sera pas facile. Mais j’ai confiance parce que la France a toujours su surmonter les épreuves, se relever, rebondir et éblouir le monde. J’ai confiance parce que je sais ce dont les Français sont capables, que nous sommes un grand peuple et que nous avons l’histoire à écrire.

Alors avec le courage de faire et la force d’agir, c’est possible.

Je mènerai une campagne positive, optimiste, déterminée. Une campagne auprès de vous, surtout, déterminée à préparer l’avenir.

Et pour la mener, j’ai besoin de vous. Engagez-vous à mes côtés sur attalpresident.fr

J’ai hâte de vous en dire plus dans nos prochaines newsletters et surtout j’ai hâte de vous retrouver le 30 mai pour le premier meeting.

Gabriel Attal,
Candidat à l’élection présidentielle

Demain, aujourd'hui.

Par Gabriel Attal